Premier jet écrit
La Montagne Sacrée
La nouvelle d'ouverture : l'or, la montagne, et ce que les premiers arrivants acceptent de faire pour en repartir riches.
Recueil de nouvelles · univers en construction
Une île. Une montagne qui a craché de l'or. Sept tribus qui s'entretuent pour le ramasser.
Le monde
Une île, loin de tout. En son centre, une montagne sacrée qui a craché de l'or. La nouvelle a traversé la mer, et les bateaux sont arrivés.
Sept tribus s'y affrontent aujourd'hui pour ce métal, chacune pour une raison qui lui est propre : survivre, régner, se venger, honorer un dieu. Aucune ne veut la même chose, toutes veulent la même montagne.
L'île n'est pas vide. Des créatures y vivent, hostiles à ce qui vient de la mer.
Ceux qui sont venus par avidité
La règle de l'île
ne repartiront pas.
Celui par qui ça commence
La première nouvelle s'ouvre sur une plage, la nuit. Un homme arrive de la mer avec un cheval. Il ne dit pas son nom, se fait passer pour un vagabond, et se laisse héberger de maison en maison.
Personne ne sait encore ce qu'il est venu faire. Lui non plus ne le dit pas.
Les sept tribus
Noms, croyances et blasons en cours d'écriture. Chaque tribu arrive avec son motif, et aucune ne repartira avec.
Motif : à définir
Motif : à définir
Motif : à définir
Motif : à définir
Motif : à définir
Motif : à définir
Motif : à définir
Les nouvelles
Chaque nouvelle tient seule. À la réécriture, les meilleures resteront et se lieront entre elles.
Premier jet écrit
La nouvelle d'ouverture : l'or, la montagne, et ce que les premiers arrivants acceptent de faire pour en repartir riches.
En cours
Un village qui dessine une île que personne ne peut plus quitter.
En cours
Un cheval tué sans raison revient de la mer, encore et encore. Il s'appelle Kolki, et il est un avatar de Vishnou venu regarder un âge de décadence.
L'intention
Le fond est un récit de guerre. Le registre vient d'Apocalypse Now et de La Ligne rouge : la guerre comme état du monde plutôt que comme intrigue, et des hommes qui s'y dissolvent.
La voix, elle, vient de Guerre et Paix — une narration omnisciente qui circule d'un personnage à l'autre sans s'attacher à un seul.
La structure du monde emprunte à la mythologie indienne, aux avatars de Vishnou et à Kalki, et au Voyage en Occident : un dieu qui descend sous une forme quelconque, au milieu de gens qui ne le reconnaissent pas.
Un principe, enfin : chaque personnage est une part de l'auteur. Aucun n'est inventé de l'extérieur.
Où en est le projet
Un roman d'un seul tenant est trop lourd à tenir maintenant. Chaque récit se termine seul, dans le même monde.
À la réécriture : jeter les plus faibles, garder celles qui tiennent.
Faire passer les personnages et les lieux d'une nouvelle à l'autre, jusqu'à ce que le recueil forme un seul récit.
La date de rendu que je me suis fixée.